Le blog de l'Agence Laurent Le Dû – image & cadeaux de marques

Cadeaux-Mix


mardi 12 avril 2011

LOUIS DE CARMONTELLE - JARDINS DE MONCEAU

Carmontelle (attr. à) Carmontelle remet les clefs du jardin de Monceau au duc de Chartres huile sur toile, vers 1775 Musée Carnavalet-Histoire de Paris © Musée Carnavalet/Roger-Viollet

L’art de recevoir au jardin

Le musée de la Vie romantique présente au printemps 2011 une importante exposition qui réunira quelque cent peintures, aquarelles, dessins et objets d’art autour des plus emblématiques réalisations qui ont marqué l’histoire du jardin français.

Voici assurément une opportunité d’inviter clients et partenaires jusqu’au 17  juillet 2011, dans un beau jardin à Paris « comme à la maison », sans ostentation et autour d’une thématique romantique.

Une exposition consacrée aux jardins romantiques

Cette manifestation très attendue bénéficie du soutien des Archives nationales, Bibliothèque nationale de France, Muséum national d’Histoire naturelle, des musées du Louvre, La Malmaison, Carnavalet, Galliera, Marmottan, Sceaux, Chaalis, Ajaccio, Lille, Arenenberg (Suisse) et de collectionneurs privés.

Au siècle des Lumières, le jardin sensible qui parle à l’âme, né en Angleterre vers 1720, gagne bientôt la France et ne cesse de se développer sous l’influence des esprits éclairés, puis sous l’Empire et jusqu’à la monarchie de juillet.

Antoine Duclaux, Hortense à Aix les Bains

Antoine Duclaux La reine Hortense à Aix les Bains huile sur toile, 1813 Musée Napoléon, Arenenberg, Suisse © Musée Napoléon, Thurgovie

Une source d’inspiration intarissable

Le jardin devient une source d’inspiration pour les écrivains, les peintres et les poètes et un véritable art de vivre, que la botanique enrichit au cours du 19 ème siècle.

Recevoir au jardin du musée de la Vie romantique

Les conservateurs du musée ont toujours eu à coeur de faire partager leur passion en ouvrant les salles et les jardins aux entreprises pour permettre d’y organiser des manifestations événementielles et bien sûr pendant les belles soirées d’été.

Un cocktail élégant pour accueillir des invités à l’exposition « Jardins romantiques français du jardin des Lumières au parc romantique (1770-1840) du 8 mars au 17 juillet 2011, que peuvent compléter un concert interprété par un orchestre de chambre et une dégustation de champagnes : autant d’émotions à partager avec vos invités dans un cadre charmant et loin du monde, une soirée que vous propose d’organiser le traiteur Bubbliz.

Des jardins romantiques par Madame Catherine de Bourgoing, Commissaire scientifique de l’exposition : Les jardins romantiques par paris_musees

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lundi 11 avril 2011

L'étiquette du célèbre champagne Dom pérignon

Les cuvées d'exception Dom Pérignon de la célèbre marque MOËT & CHANDON

Dom Pérignon, le fameux moine d’Hautvillers

Ancienne Abbaye d'Hautvillers

Ancienne Abbaye d'Hautvillers

Comment ne pas évoquer Dom Pérignon à propos du Champagne ?

La réputation du fameux moine de l’abbaye bénédictine d’Hautvillers s’est propagée dans le monde entier, mais si on lui reconnaît un savoir-faire certain dans l’assemblage des raisins, dans les techniques du soutirage et du collage, il ne faut pas voir en lui l’unique inventeur du Champagne.

En effet, déjà  à la fin du XVIIe siècle, on s’aperçoit que mis en bouteille, le vin pétillant de Champagne se conserve et voyage mieux. Les Anglais se servent déjà de bouteilles de verre épais et l’usage bouchon de liège, via l’Espagne  et l’Angleterre, s’est répandu en France dès 1665 soit trois ans avant que Dom Pérignon ne prenne en main la vinification des raisins de l’abbaye !

Il faut attendre le milieu du XVIIIe siècle pour déguster le champagne effervescent tel que nous le connaissons.

 

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mardi 29 mars 2011

Les Joyeuses Pâques des marques

Pourquoi les marques pratiquent-t-elles des remises festives à l’approche des fêtes ou encore des remises dites de précocité ?

Cette question, souvent posée par les visiteurs du site catalogue B to B, www.Cadeaux-mix.fr, semble justifiée tant il est légitime de s’étonner du fait qu’en pleine période d’achats de Pâques, une marque fasse des promotions.

L’optimisation de la gestion de production

La réponse tient dans l’incitation des entreprises à commander plus tôt, la marque peut alors optimiser sa gestion de production en anticipant les commandes des clients, qui ont tendance à commander de plus en plus tardivement, exposant l’entreprise à embaucher des intérimaires et à verser des heures supplémentaires à ses salariés, autant de paramètres qui accroissent les coûts de production.

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mercredi 21 octobre 2015

Retour vers le futur 21 octobre 85 à 2015Bonjour à vous tous,

J’ai choisi cette date de commémoration des 30 ans des prévisions ratées du film « Retour vers le futur » pour mon come-back et animer à nouveau ce blog.

En quelques mots mon activité professionnelle a changé, j’ai cessé l’organisation de réceptions, mes entreprises n’ayant pas résisté à la crise de 2008 et je développe désormais mon activité commerciale sous deux angles : la communication événementielle et les cadeaux de champagne, vins et spiritueux.

Pour vous, j’écrirai donc toujours sur le champagne, ceux que je vends et les autres et je traiterai de l’événementiel et de mes idées.

A bientôt, avec mes salutations pétillantes,

Laurent Le Dû

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vendredi 1 juillet 2011

Un vin composé d’un seul type de cépage est  un  blanc de blancs, pour le chardonnay, ou un blanc de noirs, pour les pinots meunier et noir, en assemblage ou en mono-cépage.

Le pinot noir

Le cépage pinot noir

Le cépage pinot noir - DR Bubbliz

 

 

Puissant, structuré et corsé, le pinot noir, cépage noir à jus blanc est majoritaire en Champagne.Il représente 38% de la surface du vignoble. Les champagnes à base de pinot noir ou blanc de noirs ont généralement une robe assez soutenue avec des reflets dorés. Ils expriment au nez des arômes intenses et puissants de fruits jaunes mûrs, de fruits rouges, d’épices voire parfois des notes de sous-bois, de végétal humide proche des champignons, de mousse et de lichens.

En bouche, la structure et l’ampleur voire parfois la longueur sont les descripteurs sensoriels les plus fidèles.

 

 

Le pinot meunier

Le pinot meunier

Le pinot meunier - DR Bubbliz

Plus rond, souple et fruité, le pinot meunier, également cépage noir à jus blanc couvre  35% de la surface du vignoble. Ses terrains de prédilection se trouvent plutôt dans la Vallée de la Marne entre Epernay et Château Thierry. Quelques terroirs de Coteaux près de Reims dans la Vallée de l’Ardre ou la Vallée de la Vesle lui réussissent également bien.

Les champagnes issus de pinot meunier ou blancs de noirs ont également une robe jaune profonde avec des reflets gris à dorés. Le nez, séducteur et enjôleur situe immédiatement le vin dans son terroir : fruits blancs mûrs (pomme, poire), fruits jaunes surmaturés et parfois les mêmes notes de sous-bois humide perçues avec le pinot noir.

La bouche se fait plus ronde, plus suave, avec une tendance douce qui donne à ces champagnes un caractère de tendresse affirmée.

Le chardonnay

Enfin, les 27% restant du territoire viticole sont plantés de chardonnay, cépage blanc à pulpe blanche, aux caractéristiques de fraîcheur, de finesse et de texture plus légère. La Côte des Blancs est son royaume avec son cortège de Grands Crus célèbres. On le trouve aussi dans des terroirs moins connus où il fait des merveilles : le Sézannais, la Montagne de Reims avec deux crus phares, Trépail et Villers Marmery, enfin Berru au nord de Reims et le vignoble de Bassuet dans la région de Vitry-le-François.

Le cépage chardonnay

Le cépage chardonnay - DR Bubbliz

Les vins issus de chardonnay, les champagnes blancs de blancs se trahissent souvent par leur robe jaune pâle, brillante aux subtils reflets verts. Le nez plonge immédiatement le dégustateur dans un univers de fruits frais pulpeux (agrumes) voire de fruits exotiques, de végétal (tilleul, plantes tisanières, verveine…), de minéralité et de floral à la fois.

La bouche est marquée par une attaque assez vive qui se poursuit sur un développement de fraîcheur, de texture légère ou aérienne sans pour autant occulter l’existence d’un gras, d’une matière plus ample que les années révèleront. Car ne nous y trompons pas les champagnes à dominante de chardonnay ont la réputation de braver le temps…

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jeudi 30 juin 2011

Vendangeurs

Vendanges en septembre DR Bubbliz

Les vendanges sont manuelles

Un grand vin ne peut provenir que de grands raisins, mûrs et sains, traités avec rigueur. D’avril à fin août, les vignes font l’objet de soins attentifs tout au long du cycle végétatif. En septembre, l’avènement de la récolte demande une attention redoublée : les raisins doivent arriver entiers sur le pressoir.

Vendangeurs

Vendangeurs DR Bubbliz

Limiter la macération

Les caisses de 50 kg servant au transport des raisins vers les centres de pressurage sont percées afin de permettre au jus de s’écouler et ainsi de limiter la macération des raisins. Près de 75% des raisins de la Champagne sont noirs, c’est à dire à pellicule colorée et à pulpe translucide.

Un pressurage lent et progressif

Une pression faible exercée sur les grains de raisins et des quantités extraites limitées sont les règles très strictes du pressurage. Le fractionnement des jus reste un des fondements du pressurage champenois. Le rendement au pressurage correspond à 160 kg / hectolitre, soit encore 4000 kg de raisins (un marc) qui fourniront 25,50 hectolitres partagés en 20,50 hectolitres de Cuvée et 5 hectolitres de Taille, soit au total moins du tiers du poids des raisins.

Préparation du pressurage des raisins

Pressurage

Des vinifications séparées

En règle général, chaque marc représente un cépage et un cru dont les jus de cuvée et de taille seront vinifiés séparément. Une fois le pressurage réalisé, le moût repose une douzaine d’heures dans les belons (cuves) le temps d’être clarifié. Cette étape, appelée débourbage correspond à une sédimentation naturelle des matières solides et indésirables en suspension dans le moût.

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jeudi 30 juin 2011

Les premiers pas des vignerons vers l’autonomie vis-à-vis du négoce sont datés vers les années 30.

Elaborateurs malgré eux

Vers 1930, les vignerons sont surtout des producteurs de raisins livrant toute leur production au négoce. Or, à cette époque, la situation économique déplorable conduit certains négociants à la ruine. La récolte de 1934 et surtout celle de 1935, pourtant de qualité, leur restent sur les bras et favorisent le mouvement coopératif, puis l’évolution des vignerons vers le statut de « manipulant ».

Une autonomie accélérée

Vers 1950, les vignerons vont jouer un rôle capital dans la progression du Champagne comme livreurs mais aussi comme récoltant manipulant. Une véritable transformation sociale intervient permettant aux jeunes de s’installer pour développer l’activité.

En 30 ans, les surfaces cultivées par les vignerons  s’accroissent de 125% contre 33% pour le négoce, les expéditions du vignoble sont multipliées par 9 contre 4 pour le négoce passant de 6,5 millions de bouteilles dans les années 50 à 61 millions en 1980 !. L’essor de l’économie du vignoble était en marche.

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lundi 27 juin 2011

Un essor lié au développement du commerce international

Une expansion limitée

Jusqu’en 1970, les surfaces plantées oscillaient entre 6000 hectares (crise phylloxérique, fléaux climatiques, guerres) et 12 000 hectares (après reconstruction). Malgré ces difficultés, la modernisation et l’avancée des techniques étaient demeurées actives, au point qu’une fois la paix revenue, elles donnèrent un coup de fouet au développement de la production.

 

Une progression fulgurante

Au début du siècle, la Champagne produisait 40 millions de bouteilles, en 1955 les expéditions annuelles étaient du même ordre. La croissance repris son cours très rapidement pour atteindre les 100 millions de bouteilles dans les années 70 et 250 millions en 1990. Mais tandis qu’au début du siècle les deux tiers de la production étaient exportés vers les pays étrangers, en 1995, la consommation intérieure devient majoritaire dans des proportions inverses. 

 

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mercredi 22 juin 2011

Les guerres du 20 ème siècle

Un champ de batailles

De tous temps, la province de Champagne a été une terre d’invasions. Cependant, ni les guerres, ni les invasions n’ont eu raison de l’économie du Champagne, qui bien que sortie affaiblie par les troubles a toujours su poursuivre son ascension vers l’organisation et la  prospérité.

Une première moitié de siècle agitée

Passées les invasions découlant des guerres de l’Empire, le XXe siècle ne verra jusqu’aux années cinquante qu’une succession de difficultés de tous genres liées aux deux guerres (14-18 et 39-45) et à la crise économique mondiale des années 30. Destruction du vignoble et des bâtiments, pillage des stocks sont les tristes constats inscrits au bilan de cette période. Le développement du vignoble recommencera dans les années 70, passant en 30 ans de 12 000 à 35 000 hectares.

 

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jeudi 26 mai 2011

Les vignerons commercialisent eux mêmes leur production

Les premiers pas des vignerons vers l’autonomie vis-à-vis du négoce sont datés vers les années 30.

Elaborateurs malgré eux

Vers 1930, les vignerons sont surtout des producteurs de raisins livrant toute leur production au négoce. Or, à cette époque, la situation économique déplorable conduit certains négociants à la ruine. La récolte de 1934 et surtout celle de 1935, pourtant de qualité, leur restent sur les bras et favorisent le mouvement coopératif, puis l’évolution des vignerons vers le statut de « manipulant ».

Une autonomie accélérée

Vers 1950, les vignerons vont jouer un rôle capital dans la progression du Champagne comme livreurs mais aussi comme récoltant manipulant. Une véritable transformation sociale intervient permettant aux jeunes de s’installer pour développer l’activité.

En 30 ans, les surfaces cultivées par les vignerons  s’accroissent de 125% contre 33% pour le négoce, les expéditions du vignoble sont multipliées par 9 contre 4 pour le négoce passant de 6,5 millions de bouteilles dans les années 50 à 61 millions en 1980 !. L’essor de l’économie du vignoble était en marche.

 

 

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vendredi 13 mai 2011

Les grandes maladies de la vigne

En 1888 la Champagne est infestée par le phylloxera, parasite suceur des racines de vigne entraînant sa mort en quelques années. Cette maladie a été importée en 1863 des plants américains.

Au début du XXe siècle, la situation des vignerons marnais devient précaire par le développement dramatique du phylloxera. La seule solution : se résoudre à arracher et brûler les vignes pour planter des greffes résistant à la contamination.

A ces pertes de revenus s’ajoutent des malversations de  négociants vendant à bas prix des vins de l’Aube, du Midi, d’Espagne et même d’Algérie en les nommant frauduleusement « vins de Champagne ».

Entre 1908 et 1911 de nombreuses émeutes  ont lieu au cours desquelles la troupe interviendra pour faire revenir le calme. Il faudra attendre la loi du 22 juillet 1927 pour que la Champagne viticole soit enfin délimitée, englobant l’Aube qui devra se soumettre aux mêmes critères de qualité et de cépages.

 

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